Retrouver l'équilibre psychocorporel : ateliers de sophrologie pour aidants à Paris
L'Unafam Paris met en place de nouveaux ateliers de sophrologie, animés par une praticienne certifiée RNCP, pour accompagner les proches aidants et les usagers dans le relâchement de leurs tensions.

Cette initiative s'adresse à toutes celles et ceux qui, au quotidien, portent les autres sans relâche — et qui sentent leur souffle devenir court, leurs épaules se nouer, leur nuit se fragmenter. Un pas de côté précieux, pensé dans un cadre professionnel, pour retrouver l'équilibre psychocorporel que le rythme de la vie urbaine grignote peu à peu.
Un protocole qui prend le corps comme point de départ
Selon l'Unafam, chaque séance associe trois piliers complémentaires que vous pourrez reconnaître comme autant de portes d'entrée vers l'apaisement. D'abord, la relaxation dynamique: des mouvements doux et précis, que l'on fait debout puis assis, qui viennent défaire les crispations là où elles se logent — nuque, mâchoire, diaphragme, bas du dos. Ensuite, la respiration guidée, où le souffle est ralenti puis approfondi pour apaiser le système nerveux sans forcer, simplement en l'invitant. Enfin, les visualisations positives, qui ouvrent un espace mental plus vaste, où le corps peut déjà sentir le calme avant même que l'esprit ne le comprenne. Le chemin va ainsi du physique vers le mental, et non l'inverse — un renversement que beaucoup de pratiquants découvrent avec un certain soulagement.
Préparer sa première séance
Avant de vous rendre à un atelier, vous n'avez rien à "réussir" ni à performer. L'idée est au contraire de vous autoriser à ne rien faire d'autre qu'être là, présent à votre souffle et à vos sensations. Choisissez une tenue dans laquelle vous vous sentez à l'aise pour bouger et vous asseoir confortablement au sol ou sur une chaise. Arrivez quelques minutes en avance pour vous installer sans précipitation, et laissez votre téléphone en silencieux, loin de votre poche — ce petit geste, en apparence anodin, signale déjà à votre système nerveux que le temps de la vigilance est suspendu. Pendant la séance, si une émotion remonte ou si une pensée s'impose, ne la chassez pas: accueillez-la, puis revenez doucement vers le souffle comme on revient vers un repère familier. C'est dans cette alternance, entre l'accueil et le retour, que la pratique déploie ses bénéfices au fil des semaines.
Ce que cela change, au fil des séances
Pour qui se reconnaît dans la boule au ventre avant une réunion ou dans ces réveils à trois heures du matin où le mental tourne en boucle, l'enjeu n'est pas d'apprendre une nouvelle méthode mais de retrouver un lieu où la tension peut être accueillie sans jugement, puis doucement transformée. Ces ateliers proposent précisément cela: un temps suspendu où l'on dépose le poids, où le souffle redevient une ressource et non une urgence, où le corps retrouve son ancrage avant que la tête ne se calme. Si vous sentez que cette démarche vous parle, rapprochez-vous de l'Unafam Paris pour connaître les modalités d'inscription, les prochaines dates et le lieu précis. Et le jour venu, venez en tenue souple, simplement disponible à ce que votre souffle vous montrera — sans attente particulière, juste avec la curiosité douce de ce qui peut se relâcher.
