Actualité

Méditation et voyage sonore à Thannenkirch : une soirée de reconnexion au cœur du Taennchel

Selon jds.fr, une soirée de méditation en pleine conscience et de voyage sonore est annoncée à Thannenkirch, au cœur du Taennchel, le lundi 17 août.

Méditation et voyage sonore à Thannenkirch : une soirée de reconnexion au cœur du Taennchel

Si vous sentez déjà, en fin de journée, les épaules se refermer et le souffle devenir plus court sous le poids des sollicitations, ce rendez-vous propose un temps à part: une méditation guidée suivie d’un bain sonore, dans le cadre d’un manoir et de son jardin, dont l’adresse sera communiquée après l’inscription.

L’événement est prévu de 19 h 30 à 21 h et affiché au tarif de 40 €. Il se déroule sur réservation auprès de Terre Son’Or.

Un temps guidé entre attention et vibrations

La première partie prendra la forme d’une méditation autour de l’ouverture du cœur, animée par Nadège, de So Happy World. Il ne s’agit pas de « réussir » à faire le vide, ni de chasser ce qui vous traverse: en pratique, la pleine conscience commence souvent plus simplement, par remarquer l’appui des pieds, la température de l’air à l’inspiration, la zone du corps qui appelle un peu de relâchement.

Le voyage sonore sera porté par Cinthya, de Terre Son’Or. Bols tibétains, gong sacré, flûte amérindienne et autres instruments intuitifs accompagneront la séance, avec une voix annoncée comme vibratoire. Pour une personne habituée aux pratiques de sophrologie, ce format peut constituer un cadre différent: le son devient un point d’ancrage, auquel revenir doucement lorsque l’attention s’éparpille.

L’organisateur présente cette expérience comme un moment de détente, de recentrage et de reconnexion à soi. Ces ressentis restent très personnels: certaines personnes accueillent rapidement le calme, d’autres perçoivent d’abord leur agitation ou leurs tensions. L’essentiel est de laisser le corps trouver son propre rythme, sans jugement.

Avant de réserver: trois repères simples

La séance durant une heure et demie, prenez le temps de vérifier que vous pourrez arriver sans courir. Un temps de transition, même très court, aide souvent à déposer la journée avant d’entrer dans une pratique intérieure. Sur le chemin, vous pouvez déjà ralentir légèrement l’expiration: inspirez sans forcer, puis laissez l’air sortir un peu plus longtemps, trois ou quatre fois.

L’adresse précise du lieu étant annoncée après l’inscription, anticipez aussi votre trajet. Ce détail compte: la disponibilité mentale ne se commande pas au moment où l’on s’assoit; elle se prépare dans ces gestes concrets qui évitent d’ajouter de la précipitation à une soirée pensée pour le relâchement.

Enfin, abordez le bain sonore avec curiosité plutôt qu’avec une attente de résultat. Vous pourrez vous demander, avant de commencer: « De quoi ai-je besoin ce soir: repos, espace, présence? » Cette question discrète suffit parfois à orienter l’écoute. Pendant les vibrations, si une pensée insiste, ramenez simplement votre attention vers un son, un point de contact du corps, ou le mouvement naturel du souffle.

Le Taennchel comme cadre d’immersion

Le choix de Thannenkirch et du Taennchel donne à cette rencontre une dimension d’immersion particulière. Le jardin et l’environnement forestier ne remplacent pas la pratique, mais ils peuvent soutenir ce passage vers une attention plus sensorielle: écouter, sentir l’air, retrouver une perception moins pressée du temps.

À l’issue de la séance, gardez si possible quelques minutes sans écran ni conversation urgente. Buvez, marchez lentement, notez peut-être un mot sur votre état intérieur — « plus ample », « fatigué », « apaisé », « remué ». Il n’y a rien à corriger. C’est dans cet accueil, sobre et bienveillant, que le temps de relaxation peut continuer à infuser.